La mort d'ivan illitch

Dans le cadre de Hors Série n°4
Projet de Yves-Noël Genod
Jeu Thomas Gonzalez
L'apparition de l'image supposant une conjoncture, on reçoit du noir. Puis du corps. Un garçon. Son corps (caravagesque) traversé. Sa voix (chansons rimbaldiquement idiotes, c'est-à-dire : bouleversantes). Le corps traverse le noir. Un néon. Un art par définition incertain.
Qui d'autre qu'Yves-Noël Genod pouvait revisiter quelque chose d'un nu masculin sans escalier ? C'est animal. C'est admirable. D'une pudeur inconnue, neuve.
Ça rejoint la phrase de Tolstoï : « À la place de la mort, il y avait la lumière. » Un pur purin. Un éclairage dans l'après-coup et qui viendra donner un sens à cette nouvelle expérience (avoir vu une oeuvre aussi inclassable que La Mort d'Ivan Ilitch) et savoir quoi en faire. Dans sa vie. Car, l'art, c'est ce qui nous aide à vivre, non ?