Festival Les Turbulents

Festival Les Turbulents
11e édition

Plate-forme de la jeune création

Du 14 au 19 octobre
> Du lundi au samedi à 19 h 30

Deux spectacles chaque soir
Intermèdes & Restauration sur place


Consacré à la jeune création théâtrale, le festival Les Turbulents accueille les premiers spectacles de jeunes diplômés des conservatoires et écoles d'art dramatique de la France entière (DET, diplôme d'études théâtrales).
Offrant au public un aperçu instantané de ce que peut être la création aujourd’hui, il donne à voir l'audace, l'énergie et l'imagination dont sont porteurs ces artistes de demain.
Depuis sa création, plus de 100 spectacles ont été présentés : projets en début de structuration mais aussi premières expériences scéniques ou pièces plus abouties.
Par cette programmation éclectique, le Théâtre de l'Iris apporte son soutien aux parcours de professionnalisation des artistes émergents et offre à son public un espace d'expérimentation et un regard sur une créativité turbulente.
Le Festival se déroulera du 14 au 19 octobre :



Lundi 14 octobre, à 19 h 30

1ère partie – S'exprimer
Projet porté par Matthieu Richard
Conservatoire à Rayonnement Régional d'Arras

Extraits du livre de Pierre Bourdieu « La Misère du Monde »
Trois monologues de Catherine Zambon extraits du recueil : « Les inavouables »

4 personnes avec chacune une personnalité très forte vont venir parler de ce qu’ils ont vécu ou de ce qu’ils vivent au présent.
S’ils sont sur leur réserve au début, ils se dévoilent peu à peu jusqu’à une extrême violence, tout en devant partager l’espace, la scène et la parole.

partie – Festen
D'après Festen de Thomas Vinterberg
Projet porté par Alexandra Bartz
Conservatoire à Rayonnement Régional d'Arras

Helge Klingenfeldt riche homme d'affaires danois, fête ses 60 ans dans son manoir où il a convié famille et amis. Sa fille, Linda, sœur jumelle de Christian, s'est suicidée un an plus tôt. Au moment où les invités passent à table et félicitent Helge pour son anniversaire, Christian se lève pour faire un discours qui va révéler un terrible secret familial.

Mardi 15 octobre, à 19 h 30

1ère partie – Une belle et une bête
Texte et mise en scène Renan Moriset
Projet porté par Renan Moriset
conservatoire à Rayonnement Régional de Grenoble

Prisonnière de la Bête, la Belle ne sait comment s'échapper. Chaque jour, l'incessant rituel que lui impose son ravisseur la rend de plus en plus folle. Elle essaye en vain de reconquérir sa liberté, cherchant au milieu des démons qui l'entourent une faille dans l'esprit de la Bête. Arrivera-t-elle à se défaire de l'amour possessif de l'homme qui la retient désespérément ?
Inspiré du conte de la Belle et la Bête, lui même inspiré du mythe d'Éros et Psyché, Une Belle et une Bête questionne la place des sentiments amoureux dans une rela-tion empoisonnée par la séquestration, la possessivité et le contrôle de l'autre. Quel est cet amour ? N'est-il pas, à l'image du château de la Bête, une prison qui enferme, un amour qui fausse la liberté ?

partie – Chems en arabe veut dire soleil
Projet porté par Marius Carreau
Théâtre de l'Iris / Enmdad de Villeurbanne

J’ai mis le je le plus sincère que j’ai pu, en face d’un autre, le plus interpellant que je rencontre dans ce monde. Et la pensée s’enflamme...
Comment parler des autres ?
Comment décrire leur souffrance, quand j’en ignore tout ?
Comment être fidèle si, pour parler par exemple de l’exil des Réfugiés, j’utilise les mots de mon sentiment métaphysique de l’exil ?
Quelle audace, de comparer !
Et pourquoi je veux le faire d’ailleurs ?
Est-ce vraiment pour les autres ? Ou parce qu’égoïstement, la souffrance des autres me permet de supporter la mienne ?


Mercredi 16 octobre, à 19 h 30

1ère partie – La nuit des fantômes
Projet porté par Bazil Fenot
conservatoire à Rayonnement Régional d'Aubervilliers

Ce spectacle est une fête foraine. Un théâtre des sensations, des images. Un théâtre qui voyage. Un moment de partage avec le public sans pédagogie, où chacun peut se raconter sa propre histoire. Une fenêtre par laquelle s'évader.
Ici le plateau est vu par le prisme d'une superstition, qui dit que des fantômes habitent les murs, et qu'ils remontent sur scène les soirs de relâche pour y jouer leur propre pièce.

partie – C'était écrit
Projet porté par Jean-Charles Peron
Théâtre de l'Iris / Enmdad de Villeurbanne

La passion est un feu qui peut bâtir et qui peut détruire.
Jacqueline aime Mathilde à la passion, à sa manière, la manière Flamenco. Et cette passion ne peut pas être remise en question. Mais Mathilde n’y répond pas totalement et Jacqueline n’est pas capable de l’admettre. Toutes les promesses qu’elle a tenues, elle ne peut pas les reprendre, en amour comme en politique. Même si cela mène irrémédiablement à la rupture. Mais ce déchirement serait-il un mal ?

Jeudi 17 octobre, à 19 h 30

1ère partie – Je suis drôle
D'après Fabrice Melquiot
Projet porté par Stella Broyer
conservatoire à Rayonnement Régional d'Amiens

Je suis drôle parle de Cathy, 40 ans. Au bord de la dépression nerveuse elle essaie de jongler avec son métier de clown et sa vie de mère célibataire.
Dans sa loge, après un énième four elle (se) raconte sa propre histoire. Fatiguée du rire et de la vie, elle se perd dans l'imaginaire d'un hypothétique voyage aux Galápagos.

partie – Romalen
Projet porté par Caroline Baguet
théâtre de l'Iris / Enmdad de Villeurbanne

Voici l’histoire d’un amour, d’un jeune amour. Voici l’histoire de Perhane. Gitan. C’est un jeune gitan, le roi des rêveurs. Au coeur pur. Honnête et magicien. On l’aurait déjà vu faire bouger des objets rien qu’avec la force de ses yeux. Ceux qui vous diront le contraire sont des menteurs ! elles crachent.
Sa grand-mère vous dirait qu’il est le garçon le plus gentil du village. Du monde. Du cosmos !


Vendredi 18 octobre, à 19 h 30


1ère partie – Le ovembre
De Lars Norén
Projet porté par Yann Efflame
conservatoire à Rayonnement Régional de Nantes

Le ovembre , dans la ville allemande d’Emsdetten, un jeune garçon de 18 ans, Sebastian Bosse, pénètre dans son ancienne école ceinturé d'explosifs et muni d'une arme automatique pour y faire feu sur ses anciens camarades et professeurs. La pièce de théâtre de Lars Norén donne la parole à Sébastian, quelques instants avant son entrée dans l'établissement. Il nous raconte sa haine née d'une injuste et violente humiliation subi à l'école. Lui qui se dit né perdant et « loser » va triompher pour l'unique et ultime fois. Un monologue plein de haine et de désespoir mais aussi une dénonciation criante de ce qu'est devenue, selon lui, la société dans laquelle nous évoluons. Dans l'avant-propos de la pièce, on peut lire cette phrase : « Quand un fou dit la vérité, de quelle vérité s'agit-il ? ». A défaut de comprendre son acte, qu'est ce qui l'a mené vers cette tragique journée du ovembre ?

partie – Il se fait tard
Projet porté par Morgane Jehanin
edt 91

Il se fait tard... Ils sont trois sur le quai de la gare, ils attendent un train qui ne viendra jamais. La loi du marché a décidé de fermer la station. Les êtres qui la fréquentent appartiennent « au néant » au « rien » comme disent certains chantres de la mondialisation.
Aucune Rollex à leur bras...
Il se fait tard et ils n'ont que vingt ans, ricane le vieux fou qui hante la gare, lui qui a survécu à tant de malheurs et d'abandons.
Ce spectacle traite du temps suspendu et de la quête de sens et de désir quand plus aucun train ne vient vous aider à vivre.
L' « OTIS » est en panne l'ENA « ne passe plus »
L' « HEC » est suspendu
« CAPRI » c'est fini...
Alors il convient de s'inventer son propre train



Samedi 19 octobre, à 19 h 30


1ère partie – Ci-Gît ou Carcasse
Projet porté par Théo Perrache
conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Etienne

À l’origine de ce projet, il y avait un thème qu’il me tenait à cœur de défendre, questionner et développer artistiquement : la résilience, cette capacité qu’ont les êtres humains à se relever des épreuves qu’ils vivent, à ne pas se laisser abattre, à dépasser leurs traumatismes et à s’en nourrir pour se dépasser eux-mêmes et acquérir toujours plus de force de vie, à brandir leurs cicatrices au lieu de les masquer, à être survivant-e plutôt que victime.

partie – Le royaume du fond
Projet porté par Louise Foret
conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Etienne
À l’origine de ce projet, il y avait un thème qu’il me tenait à cœur de défendre, questionner et développer artistiquement : la résilience, cette capacité qu’ont les êtres humains à se relever des épreuves qu’ils vivent, à ne pas se laisser abattre, à dépasser leurs traumatismes et à s’en nourrir pour se dépasser eux-mêmes et acquérir toujours plus de force de vie, à brandir leurs cicatrices au lieu de les masquer, à être survivant-e plutôt que victime.
À l’origine, il y avait aussi une image qui m’est apparue en rêve : une rupture amoureuse dans un endroit banal, public et incongru : la piscine municipale.
À l’origine enfin, il y avait le nom d’un personnage qui me hantait et autour duquel je voulais écrire : la Reine des Salopes. Autoproclamée, reprenant le stigmate à son compte et refusant de se faire discrète.
Où :
Théâtre de l'Iris
331 , Rue Francis de Pressensé
69100 Villeurbanne
Tarif :
Soirée complète (soit 2 spectacles) : TP 11 € / TR 9 € / TSR 4 € Pass Turbulents (soit 12 spectacles) : TP 20 € / TR 15 € / TSR 7 €
Public :
à partir de 10 ans
Internet :
http://www.theatredeliris.fr/

Lundi: de 19:30 à 21:30
Mardi: de 19:30 à 21:30
Mercredi: de 19:30 à 21:30
Jeudi: de 19:30 à 21:30
Vendredi: de 19:30 à 21:30
Samedi: de 19:30 à 21:30

Cet évènement est terminé. Pour retrouver ce même évènement prochainement, faites une recherche sur le site.

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